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Article DH - Avril 2018 - 

Plus de transparence dans la gestion des syndics

Les syndics ont mauvaise presse. Et pour cause : le manque de communication avec les membres de la copropriété, le flou dans les contrats établis avec les fournisseurs, la négligence des délais légaux… font bien souvent partie des reproches que les particuliers leur adressent. Souhaitant revaloriser l’activité de syndic, les groupes immobiliers investissent crescendo dans des outils performants et transparents. Explications.

A un syndic flou et opaque, nul n’est tenu ! C’est, en substance, le message véhiculé par de plus en plus d’agences immobilières spécialisées, entre autres, dans le syndic. Suite à certains faits de mauvaise gestion liés aux syndics, cette nouvelle génération de syndics de copropriétés se veut plus transparente, plus éthique, davantage efficace et plus à même d’offrir des services à la pointe de la technologie. Par l’intermédiaire de plateformes web dédiées spécifiquement aux copropriétés, les conseils de copropriété ou commissaires aux comptes peuvent de ce fait suivre en quelques clics où en est la comptabilité ainsi que la gestion de leur immeuble. Grâce à une plateforme comptable online, ils peuvent désormais avoir facilement accès aux factures scannées, aux mouvements bancaires, aux contrats fournisseurs (assurance, concierge, énergie, ascenseur, services de nettoyage…), aux PV des Assemblées Générales qui concernent leur immeuble. De sorte que les possibilités proposées via le web sont aujourd’hui nombreuses !

 

Outre de pouvoir consulter une série de documents clés en ligne, tels que les contrats assurance et fournisseurs, l’acte de base, le(s) règlement(s) d’ordre intérieur, les modes d’emploi… le copropriétaire peut également suivre au jour le jour les tâches ou les travaux dont doit faire l’objet son immeuble (décisions d’Assemblée Générale, préparation de dossier, sinistre…). Fini les frustrations liées au manque de communication ou à la langue de bois !

Niveau éthique, de plus en plus d’agences immobilières mettent aujourd’hui en avant le fait de ne toucher aucune commission de la part des fournisseurs, voire de faire profiter les immeubles qu’elles gèrent de tarifs avantageux, comme, par exemple, des contrats cadre avec des sociétés d’énergie.

Une participation 2.0

Et pour favoriser la démocratie participative, certaines agences proposent même un système de votes électroniques lors des Assemblées Générales. Les votes étant réalisés à l’aide de télécommandes, les résultats sont instantanés et communiqués séance tenante.

Pour informer au mieux le grand public sur le métier de syndic d’immeubles, le réseau d’agences immobilières Cap Sud a récemment mis sur pied « I love syndic », un site web destiné aux copropriétaires. « L’idée avec ce projet est d’essayer de les aider et de répondre aux questions qu’ils peuvent se poser sur l’activité de syndic », développe Alain Braem, directeur Cap Sud Bruxelles. « En répondant à leurs interrogations et en leur fournissant les informations qu’ils demandent, ce sont beaucoup d’incertitudes et de zones d’ombre qui disparaissent ».

En phase avec notre époque contemporaine, la nouvelle génération de syndics a également à cœur de suivre l’apparition de nouvelles tendances sur le marché et d’offrir toujours plus de services aux membres des copropriétés, telles que l’installation de panneaux solaires (photovoltaïques) ou le placement d’une chaudière à cogénération. Loin des syndics qui pouvaient par le passé gérer une cinquantaine d’immeubles, l’activité de syndic mise désormais sur un parc raisonnable de copropriétés (une dizaine par gestionnaire), de manière à privilégier la dimension humaine. Des ingrédients indispensables pour garantir un service de qualité et une relation de confiance entre les différentes parties.

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